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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 23:39

Sans-titre-6.jpg

 

Abou Bourayda رضي الله عنه a dit : 

 

 " Dans la djahiliya (période preislamique) lorsque il y avait la naissance d'un garçon

chez l'un d'entre nous, il égorgait un mouton et de son sang (sang de la bête)

il maculait la tête (du nouveau né) . Mais lorsqu'Allah est venu avec l'islam,

on égorgait alors un mouton, on rasait la tête (au nouveau né)

et on la maculait de safran "

 

Rapporté par Abou Dawoud 

(cheikh Albani  juge ce recit authentique,

voir le sahih sounnan Abi Dawoud tome3 page 107).

 

 

Copié de darwa.com

 

  http://lecouple.enislam.over-blog.com/

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 22:04

 

Sans-titre-4.jpg

 

15k-7Dans les deux authentiques, il est rapporté un hadîth de Abû Barda, d’après Abû Mûssa :

 

« Comme j’avais eu un garçon, je l’emmenai au Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) qui lui donna le nom de Ibrâhîm, lui massa le palais avec une datte. »

 

15k-7Al-Bukhârî rajoute dans sa version :

 

« Et pria [Allâh] de lui accorder la bénédiction. Enfin, il me le remit. Il [l’enfant] était le plus aîné d’entre les enfants de Abû Mûssa. » [1]

 

15k-7Aussi, dans les deux authentiques, Anas Ibn Mâlik a dit :

 

« Abû Talha avait un fils qui était tombé malade.

Et il arriva que sa mort coïncida avec la sortie de Abû Talha, qui une fois rentré, demanda : « Comment se porte mon fils ? - Il est devenu plus calme. » Répondit Oum Soulaym avant de lui servir le dîner. Il mangea puis eut des rapports avec elle.

« Tu dois enterrer l’enfant, le mit-elle enfin au courant. » 

Le lendemain matin, Abû Talha alla voir le Messager (sallallahu ’alayhi wa sallam) et le mit au courant - « Vous avez eu des rapports la nuit [passée] ? » demanda le Prophète - « Oui » répondit Abû Talha. « O Allâh ! Accorde-leur la bénédiction ! »

En effet, [plus tard], Oum Soulaym mit au monde un garçon.

Et Abû Talha de me dire : « Prends soin de lui jusqu’à ce que tu l’emmènes au Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) ». 

Effectivement, Anas avec qui Oum Soulaym envoya des dattes, emmena l’enfant au Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) qui le prit et dit :

« [Avez-vous apporté] quelque chose avec lui ? - Oui, dit-on, des dattes. »

Et le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) de prendre ces dattes, les mâcha un peu dans sa bouche et en mit dans la bouche de l’enfant en lui massant le palais.

Enfin, il lui donna le nom de ’Abdullâh. » [2]

 

15k-7Il est rapporté de Abû Oussâma, d’après Hichâm Ibn ’Ourwa qui a dit :

 

« Asmâ était enceinte de ’Abdullâh Ibn az-Zoubeir - Elle dit : En quittant [la Mecque], la période de ma grossesse arrivait à sa fin. A Médine, je m’installai à Qoubâ où d’ailleurs j’accouchai.

Aussitôt, j’apportai l’enfant au Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) et le plaçai dans son giron.

Et lui de demander une datte.

Après l’avoir mâchée, il lança de sa salive dans la bouche de l’enfant de sorte que la première chose qui pénétra dans son ventre fut la salive du Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam).

Après moi, il lui mit la datte dans la bouche et lui massa le palais avant de lui faire une invocation et de dire : « Qu’Allâh le bénisse ! »

C’était le premier enfant né [pour les émigrans à Médine] après l’avènement de l’Islâm - Qui, dit-elle, s’en sont beaucoup réjouit. »

Surtout que certains leurs avaient dit : « Vous n’aurez pas d’enfants, car les Juifs vous ont certainement jeté un sort. » [3]

 

15k-7Al-Khallâl a dit :

 

« Il nous a été rapporté d’après Muhammed Ibn ’Alî, que ce dernier avait entendu Oum Weld [mère des enfants] de Ahmed Ibn Hanbal (radhiallâhu ’anhu) dire : Un jour que je me suis trouvé en butte aux douleurs de l’enfantement, j’ai appelé mon maître qui dormait en lui criant : « O mon maître ! Je vais mourir » Il dit [en invoquant Allâh] : « C’est Allâh qui console ! » j’enfantai alors Sa’îd.

A ce moment là, il [L’imâm] dit : « Apportez les dattes » voulant désigner les dattes que nous avions apportées de la Mecque. Enfin, à mon ordre, Oum ’Alî a mâché quelques-unes de ces dattes, les a tirées de sa bouche et les a utilisées pour frotter le palais de l’enfant. »

 

Wa Allâhu A’lâm. [4]


Notes

[1] Rapporté par al-Bukhârî et Muslim

[2] Rapporté par al-Bukhârî

[3] Rapporté par al-Bukhârî

[4] Kitâb « Touhfatu al-Mawdoûd bi-Ahkâm al-Mawloûd » de Ibn al-Qayyîm, p.65-66

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya

 

copié de manhajulhaqq.com

Tiré de 3ilm.char3i.over-blog.com

 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 21:17

bb.jpg

 

FATWA 1 : [...] Question : Est-il légiféré pour un homme qui a un enfant

de faire le Adhan dans l'oreille de son enfant à la naissance ?

 

Réponse :

 

L'adhan au moment de la naissance est même recommandé selon la plupart des gens de science. Il est venu dans un hadith, cependant, dans la chaîne de transmission il y a une faiblesse.

 

Néanmoins, la majorité des gens de science le recommande.

 

Donc, si on le fait, il n'y a pas de mal sur lui et s'il le délaisse il n'y a pas de mal sur lui.

 

Parmi les actes des pieux prédécesseurs, c'est que l'appel de la Adhan (dans l'oreille de l'enfant) à la naissance était bien connu avec eux, de sorte que la majorité des gens de science jugent mustahabb, et des gens de science ont dit qu'il ne doit pas être fait parce que le hadith est faible. [...]

 

Cheikh Abd Al Qadir Al Junayd

 

Traduit par: Abou Moussa ibn Raha Batts Donald

copié de minhaj sunna

 

4bb6b47f - Copie

 

Ecoutez le Cheikh

 

FATWA 2 : Question :Est-il permis de faire

l’appel à la prière dans l’oreille du nouveau né ?


Réponse : Le hadith rapporté à ce sujet n’est pas authentique et c’est l’avis le plus juste. Au départ, l’Imam Muhammad Nasir Ad-Din Al Albani, qu’Allah lui fasse miséricorde,  le déclarait authentique. Puis lors de sa dernière vérification avant sa mort, il est revenu sur l’authentification de ce hadith. 


Fin de la réponse de Cheikh Abdullah Al Adani

Traduit et publié par daralhadith-sh.com

 

4bb6b47f - Copie

FATWA 3 :icone_audio.gif Ecouter le Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany

 

 

Question : Shaykh le hadith qui parle de l’adhan dans l’oreille

du nouveau-né est faible, alors pouvons-nous l’utiliser ?

 

Réponse : Non

 

Question : Quel est votre conseil pour les frères qui ne savent

peut être pas que vous avez déclaré le hadith faible.

 

Réponse : Mon conseil est un exposé pour les gens.

 

Nous disions auparavant qu’il était légiféré de faire l’adhan dans l’oreille du nouveau-né, tout en sachant que le hadith disant qu’il fait partie de la sunna de faire l’adhan dans l’oreille du nouveau-né est rapporté dans les Sunan de At-Tirmidhi رحمه الله avec une chaîne de transmission faible. Mais, (comme il est connu dans la science du hadith) nous avons appuyé ce hadith par d’autres, et nous nous sommes appuyés sur le livre de l’imam Ibn Qayim رحمه الله : "Tuhfatul wadud fi ahkam al-mawlud" .

 

Ibn Qayim رحمه الله a renforcé le hadith en s’appuyant sur un livre de l’imam Al-Bayhaqi رحمه الله : "Shu’ab Al-Iman". Et bien que le hadith soit faible, je pensais que sa faiblesse n’était pas très importante, et je me suis appuyé sur la transmission d’Abu Rafi ‘ pour renforcer le hadith.

 

A cette époque, je ne disposais pas du livre Shu’ab Al-Iman, ni publié ni en manuscrit.

 

Et bien que je sois dans la Maktaba Dhahirya qui contient des milliers de livres, celui-ci du Hafidh Al-Bayhaqi رحمه الله n’y était pas comme dans la plupart des bibliothèques du monde. Mais aujourd’hui, Shu’ab Al-iman a pu être publié et il est très profitable car il contient beaucoup de hadith qui ne sont pas rapporté dans les « six livres » (Al-Bukhari, Muslim, Abu Dawud, At-Tirmidhi, Ibn Majah) ou ailleurs.

 

Parmi ceux-ci, le hadith sur lequel je m’appuyais d’après Ibn Qayim رحمه الله pour renforcer le hadith d’Abu Rafi’ rapporté dans Sunan At-Tirmidhi رحمه الله . Mais, dans la chaîne de ce hadith que rapporte l’imam Al-Bayhaqi رحمه الله, il y a deux transmetteurs qui sont considérés comme menteurs. Il m’est donc apparu que l’imam Ibn Qayim رحمه الله a été un peu complaisant en disant seulement que le hadith était faible. Il aurait dû dire qu’il رحمه الله était très faible, et dans ce cas il n’est pas permis à celui qui s’intéresse à la science du hadith d’utiliser un hadith très faible pour appuyer un autre hadith faible.

 

C’est pourquoi, nous ne pouvons que revenir sur ce que nous avons dit de ce hadith dans Sunan At-Tirmidhi (faible mais il trouve un appui ailleurs), d’après le hadith rapporté dans Shu’ab Al-iman qui est très faible. Ainsi le hadith d’Abu Rafi’ reste faible.

 

Et puisqu’il ne nous est pas permis de mettre en pratique le hadith faible, nous sommes revenus sur ce que nous disions auparavant du caractère sunna ou légiféré de l’adhan dans l’oreille du nouveau-né.  (Il n’est donc pas légiféré de faire l’adhan dans l’oreille droite du nouveau-né, encore moins l’iqama dans l’oreille gauche qui est rapporté dans un hadith inventé (mawdhu’).

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany

par Foued Al-Maghribi

copié de islam-nancy.com


 

4bb6b47f - Copie

 

FATWA 4 : Question: Est-ce que l’appel à la prière dans l’oreille droite du nouveau-né et l’appel à l’accomplissement de la prière dans son oreille gauche se font au septième jour où au premier jour [de la naissance] ? Quand cela doit-il se faire ? Bârakallâhufîkoûm

 

Réponse : Avant tout : Il faut demander est-ce que cela fait partie des sujets légiférés par la Loi Islamique ou non ? Car les traditions prophétiques rapportés sur le sujet ne sont pas forts, particulièrement pour « al-Iqâmah » [à son oreille gauche]. Quant aux traditions qui ont été authentifiés sur cela, ils disent : cela est fait à la naissance du nouveau-né comme rapporté dans ces traditions. Et la sagesse en cela est que ce qui est entendu en tout premier [par le nouveau-né] est le « Adhân », qui contient l’exaltation d’Allâh, l’Unicité d’Allâh et l’appel pour la prière et le succès, c’est la raison pour laquelle cela est fait lors de la naissance du nouveau-né.

 

Quant à la nomination du nouveau-né, si son nom a été désigné avant la naissance, il [ce nom là] doit lui être attribué au moment de la naissance. Car le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam), en entrant auprès des siens un jour, il dit : « J’ai eu cette nuit un enfant et je lui ai donné le nom de Ibrâhîm. » [1] Et si le nom n’a pas été désigné avant la naissance du nouveau-né, on doit alors nommer [l’enfant] à son septième jour. Et on devra alors ce jour là sacrifier pour lui [le nouveau-né] dans le cadre de sa « ’Aqîqah », lui raser la tête si c’est un garçon. [2]

 

CHEiKH AL OUTHEiMiNE

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FATWA 5 : Ibn al-Qayyîm (rahimahullâh)

a dit que dans ce chapitre il y a ces traditions :

 

Le premier : Selon Abû Abdullâh al-Hakim, il a été rapporté de Abû Dja’far Muhammad Ibn Dahîm, d’après Ahmad Ibn Hâzam Ibn Abî Gharza, d’après ’Ubayd Allâh Ibn Mûssa : Sufyân Ibn Sa’îd [al-Thawrî] détient d’après ’Âssim Ibn ’Oubeid Allâh ; qui a été informé d’après ’Oubeid Allâh Ibn Abî Râfi’, selon Abî Râfi’ qui a dit : J’ai vu le l’Envoyé d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam) prononcer l’appel à la prière dans l’oreille de al-Hassan Ibn ’Alî quand sa mère Fâtima le mit au monde (radhiallâhu ’anha). » [3]

 

Le deuxième : Il est rapporté de al-Bayhaqî dans « al-Cha’b » d’après un hadîth de Hassan Ibn ’Alî (radhiallâhu ’anhumâ) que le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit : « Celui qui vient d’avoir un enfant et qui prononce le « Adhân » dans son oreille droite et l’appel à l’accomplissement de la prière dans son oreille gauche, verra son enfant préservé des Djinns [Oum al-Sibyân]. » [4]

 

Le troisième :Il est rapporté notamment un hadîth de Abî Sa’îd, selon Ibn al-’Abbâs (radhiallâhu ’anhumâ) qui raconte : « Que le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a prononcé le « Adhân » à l’oreille droite de al-Hassan Ibn ’Alî lors de sa naissance et « al-Iqâmah » dans son oreille gauche. » [5] Et il dit que ces deux dernières chaînes de transmission sont faibles.

Le secret dans ces deux appels - Wa Allâhu A’lâm - indiquerait que la première chose qu’entendrait l’homme sont ces paroles [c’est-à-dire le « Adhân »] qui expriment la Grandeur et la Puissance du Seigneur [Allâh] ainsi que la formulation de l’attestation de foi. Celle-ci étant la clé de l’entrée de cet homme dans l’Islâm. Car de telles prononciations sont comme lui dicter [à l’oreille] les mots d’ordre de l’Islâm pour son entrée [au nouveau-né] dans ce bas monde, et les mots de l’Unicité d’Allâh au moment d’en sortir. De même, il n’est pas réprouvé que l’effet de l’appel prononcé à l’oreille [de l’enfant] peut atteindre son cœur sans qu’il ne s’en rende compte, en y ajoutant d’autres avantages, telle que la fuite du Satan au moment de l’entente des mots du « Adhân » car celui-ci est aux aguets jusqu’à la naissance [de l’enfant], puis il [Satan] tente de s’unir à lui dans l’adversité [les épreuves] qu’Allâh a décrété et voulut, c’est alors que Satan entend ce qui l’affaiblit et le met en colère dans les premiers temps où il s’accroche à lui [à l’enfant].

 

- Et un des autres sens possible sur le sujet est :

D’inciter à travers cet appel l’enfant à se diriger vers Allâh, vers Sa religion qui est l’Islâm, et vers l’adoration [d’Allâh] qui prédominera sur l’appel du Satan. Comme il en est de la prédisposition naturelle selon laquelle Allâh a conçut les choses pour cet enfant, afin de priver « Chaytân » de toute possibilité d’empreinte sur lui [l’enfant] et d’en éloigner ce dernier de lui, et pour d’autres sagesses encore. [6]

 

Notes

[1] Rapporté par Muslim

[2] Liqâ-at ul-Bâb il-Maftoûh du SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 3/312

[3] Hadîth faible - Rapporté par al-Tirmidhî, Ahmad, al-Hâkim, al-Baghawî dans « Charh as-Sounnah », al-Bayhaqî et d’autres

[4] Hadîth inventé - Rapporté par Abû Ya’lî, Ibn ’Adî, Ibn Sounnî, Ibn Bachrân, al-Bayhaqî, Ibn ’Assâkir - Pour plus de détails concernant la chaîne de transmission « inventée » de ce hadîth, se référer à l’ouvrage en question à la page 62 vérifié par SHeikh Salîm al-Hilâlî

[5] Hadîth inventé - Rapporté par al-Bayhaqî dans « al-Cha’b » qui détaille la chaîne inventée de ce hadîth - Pour plus de détails concernant la chaîne de transmission « inventée » de ce hadîth, se référer à l’ouvrage en question à la page 63-64 vérifié par SHeikh Salîm al-Hilâlî

[6] Touhfatu al-Mawdoûd bi-Ahkâm il-Mawloûd de Ibn al-Qayyîm, p.61-64

 

Sourrce : (clique) Manhajul haq 


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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 00:59

Sans-titre-9.jpg

 

Question 35 :

 

Je n'ai pas pu faire l'Aqiqa de mes enfants à cause

de mon incapacité financière. Qu'y a-t-il à faire?

 

Réponse :

 

Du moment que vous êtes dans l'incapacité de faire le sacrifice, vous en êtes dispensé, car Allah dit (traduction rapprochée): " Craignez Allah, donc autant quevous pouvez" Il dit aussi (traduction rapprochée) : " Allah n'impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité"

 

Et le prophéte sallallahou 'alaihi wa salam a dit :  

Lorsque je vous ordonne une chose, faites-en autant que vous pouvez".

 

Quand l'homme est pauvre au moment de la naissance de ses enfants, il est dispensé de l'Aqiqa parce que les actes d'adoration ne sont plus exigés en cas d'incapacité.

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn ’Outheymine


fatawa islamiya 2/326

copié de oummietmoi.net

شروط العقيقة شروط العقيقة واحكامها شروط العقيقة للولد والبنت شروط توزيع العقيقة العقيقة وشروطها

Question :

 

Un homme a plusieurs fils et filles, et il n’a fait de « ’Aqîqah » pour aucun d’entre eux,

du fait de l’ignorance ou de l’insouciance. Certains d’entre eux sont

maintenant grands. Que doit-il maintenant faire ?

 

Réponse :

 

S’il fait [al-’Aqîqah] maintenant pour eux, cela est bon [hassan], du fait qu’il était ignorant ou qu’il ait dit : « Je le ferai demain - Je le ferai demain » jusqu’à ce que trop de temps se soit écoulé.

 

Mais s’il était pauvre au moment prescrit de faire « al-’Aqîqah », il ne doit rien pour cela. [1]

 

copié de manhajulhaqq.com 

شروط العقيقة شروط العقيقة واحكامها شروط العقيقة للولد والبنت شروط توزيع العقيقة العقيقة وشروطها

Question :

 

Un homme avait plusieurs fils et il n’a pas fait de « ’Aqîqah » pour eux, pour cause de pauvreté.

 

Quelques années plus tard, Allâh lui a accordé des bienfaits [des moyens].

 

Doit-il s’acquitter de la « ’Aqîqah » pour ses enfants ?

 

Réponse :

 

Si la situation est telle que vous le dites, alors il lui est prescrit de s’acquitter de la « ’Aqîqah » à l’égard de ses enfants, deux moutons pour chaque garçon. [2]

 

Notes

[1] Kitâb « Liqâ-at ul-Bâb il-Maftoûh » du SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 1/51

[2] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 11/441 - 442

 

Copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn ’Outheymine

Comité permanent [des savants] de l'Ifta

 

Tiré de 3ilm.char3i.over-blog.com

 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 00:00

Sans-titre-8.png

 

15k-7 Question numéro 1 :

 

En ce qui concerne les coups, si l'enfant a de mauvaises manières et frappe...

 

Réponse :

 

On ne frappe pas, pas du tout.

 

Plutôt il y a l'orientation, le conseil et la parole.

 

Parfois, les mots ont un plus grand effet sur les gens que de frapper.

 

En outre, frapper avec certaines personnes ne vous aide pas du tout, plutôt cela les fait continuer sur ce quoi ils sont, de plus en plus.  Ce qui est important, c'est que la meilleure de toutes les guidées est la guidée de Muhammad صلى الله عليه وسلم.

 

Ainsi, l'enfant ne doit pas être frappé aussi longtemps qu'il n'a pas atteint l'âge de la puberté.

 

Sur cette note, je comprends de l'enseignement progressif du Prophète صلى الله عليه وسلم qui a été precedement mentionné dans le hadith : « Ordonnez à vos enfants de prier » jusqu'à la fin du hadith, je comprends de ce hadith que c'est mal ce que je vois se dérouler avec beaucoup de pères.

 

Il ordonne à son enfant de prier avant d'atteindre l'âge de sept ans. Il s'agit d'une opposition à l'ordre du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

"Ordonnez à vos enfants de prier quand ils atteignent l'âge de sept ans." 

 

C'est pourquoi il ne convient pas au musulman de mettre l'ordre en vigueur avant ce que le Prophète صلى الله عليه وسلم a défini initialement.

 

Il est bon pour le père de permettre à son enfant de venir avec lui pour prier avec lui dans la mosquée.

 

Mais aussi loin de lui en lui disant : "Viens ici, lève-toi, va faire les ablutions et prie."

 

Et que l'enfant n'a pas encore atteint l'âge de sept ans, c'est une opposition à ce hadith, donc je voulais juste vous rappeler à tous de cela. "

 

15k-7 Question 2 :

 

Cheikh, en ce qui concerne le fait de frapper, parfois, vous trouvez des étudiants qui quittent leurs maisons et n'ont aucune manière, même le bon conseil ne leur profitent pas et donc les frapper tombe-t-il dans la nécessité ?

 

Cheikh Al-Albani :

 

Ce n'est pas une nécessité, où est la nécessité ici.

 

Peux-tu comprendre que frapper serait bénéfique quand celui qui l'a créé a dit:

 

"ne le frappe pas jusqu'à ce qu'il atteigne l'âge de sept ans."

 

icone_video.gif Télécharger la vidéo

 

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15k-7 Question 3 :


"L'enseignant peut parfois frapper pour la discipline l'étudiant.


Tout d'abord, est-il permis de frapper l'élève ? 


 Deuxièmement, est-il permis de le frapper au visage ? "

 

Réponse :

 

En ce qui concerne frapper au visage, ce n'est pas permis en raison de la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

"Ne frappez pas le visage et ne défigurez pas."

 

En ce qui concerne la deuxième partie, est-il permis de frapper l'étudiant en général comme moyen de discipline, la réponse doit faire mention de la parole connue et authentique du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

« ordonnez à vos enfants d'accomplir la prière à l'âge de 7 ans, et frappez-les s'ils refusent à l'âge de 10 ans, et séparez-les dans les lits »

 

Dans ce hadith il y a une preuve que pour l'étudiant, plutôt l'enfant, qu'il soit étudiant ou non, il n'est pas permis à celui qui en a la charge de le frapper à cause de sa déficience dans l'obéissance aux commandements jusqu'à ce qu'il atteigne l'âge de dix ans. 

 

Ordonnez à vos enfants de prier quand ils atteignent l'âge de sept ans et frappez les si ils la délaissent quand ils atteignent l'âge de dix ans et séparez-les les uns des autres dans les lits. 

 

Sans aucun doute, le jugement ou l'importance, quelle que soit la science que tout enseignant veut présenter à ses élèves ne sera pas égale à l'importance de la prière.

 

Par conséquent, si le Prophète salallahou aleyhi wa salaam lui-même a interdit au père de frapper son enfant en raison du fait de ne pas prierjusqu'à ce qu'il atteigne l'âge de dix ans, alors avec d'autant plus de raison, il n'est pas permis à autre que le père de frapper les enfants pour autre chose que de délaisser la prière jusqu'à ce qu'il atteigne l'âge de dix ans.

 

Ainsi, il n'est pas permis à l'enseignant de frapper l'enfant, même s'il ne lui obéissait pas en ce qui concerne la prière. 

 

Existe t il d'autres affaires qui sont aussi importantes que la prière?

 

Je sais qu'en général, dans les pays de climat chaud, les hormones peuvent mûrir à un rythme plus rapide; donc l'âge du takleef (obligation de respecter les préceptes de la religion) peut etre atteint à un âge plus précoce que cela ne le serait dans un climat plus froid . 

 

Ensuite, cette règle ne doit pas être pris dans un sens général, mais chaque pays doit étudier les enfants ou il faut le faire d'une manière plus détaillée.

 

Par exemple, on pourrait savoir si cet enfant atteint l'âge de la puberté ou s'il est encore dans l'enfance?

 

Ainsi, tout ce qui semble prédominer à partir de cette étude, le jugement pourrait etre pris. 

 

A cet égard, je voudrais également ajouter que l'âge de la puberté pour les filles et les garçons diffère énormément d'un pays à l'autre. 

 

icone_video.gif Télécharger la vidéo

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany

 

 

Tiré de 3ilm.char3i.over-blog.com

 

  http://lecouple.enislam.over-blog.com/

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 20:11

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icone_audio.gifEcouter le Cheikh

 

Question :

 

Une questionneuse d'Algérie dit que son mari est un homme salafi, mais il est très paresseux dans les œuvres et les adorations, en plus de cela il la décourage dans l'étude de la science religieuse, se moque d'elle, de son ambition et de ses tentatives de progression dans la religion et la science. Elle espère un conseil de votre part pour lui, peut-être qu'Allah le guidera.

 

Réponse :

 

Premièrement, il n'est pas étrange qu'une femme soit pieuse et que son mari soit paresseux et négligent dans sa religion, ce n'est pas une chose étrange, il est possible que ça arrive, mais ce n'est pas fréquent. Car Allah a donné aux hommes autorité sur les femmes, il lui est donc obligatoire de s'occuper de la religion avant de s'occuper de la vie des corps.

 

Deuxièmement, nous félicitons cette femme, car elle va se présenter devant Allah seule avec ses œuvres, elle doit donc multiplier les obéissances, multiplier la continuité dans les adorations, et Allah lui décuplera ses bonnes actions. 

 

Conseille ton mari, conseille-le selon la science dont tu as connaissance. Rappelle-lui Allah ainsi que la rencontre d'Allah. Et peut-être que par la force d'Allah et Sa puissance les efforts lui viendront, il aura des regrets et passera  d'une mauvaise situation à une bonne situation puis à une situation encore meilleure. 

 

Mais s'il en arrive à délaisser la prière et à se moquer de la religion alors il n'est pas possible qu'il soit son mari, en aucun cas. Elle ne doit pas patienter dans cette situation, soit il se conforme à la législation comme Allah lui a ordonné, soit elle se sépare de lui, et peut-être qu'Allah le lui remplacera par mieux dans la vie d'ici-bas, le barzakh et l'au-delà.

 

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali

copié de forum.daralhadith-sh.com 

Tiré de 3ilm.char3i.over-blog.com

 

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 19:58

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Question :

 

FATWA N° 1 : Quels sont les droits légaux du mari pendant la période séparant la conclusion du contrat de mariage et la consommation du mariage. La femme devrait-elle demander son autorisation en toute chose tel que le voyage, le jeûne, la sortie et autre?

 

Réponse du Comité Permanent des Recherches Scientifiques et de la Délivrance des Fatwas (Al-Iftâ') :

 

La femme doit préserver son honneur et garder toujours sa chasteté quand elle est sous la tutelle de sa famille après la conclusion du mariage et avant que le mari ne consomme le mariage.

 

Elle ne doit voyager qu'avec leur permission et en compagnie d'un Mahram (le conjoint ou un parent avec qui le mariage est interdit).

 

De même elle ne doit sortir de la maison qu'avec leur autorisation.

 

Cependant, elle n'est pas tenue de demander la permission de son mari durant cette période.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons. 

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta 

La question 2 de la Fatwa numéro ( 10818 )

copié de alifta.net


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FATWA N° 2 :

 

 

Question :

 

Concernant la femme dont le contrat du mariage a été conclu mais sans qu'elle ait consommée le mariage, est-il du droit au mari de lui dire : " Fais ça ou ne fais pas ceci !" alors qu'elle est toujours dans la maison de ses parents , ou bien il n'a de droit sur elle que seulement sur certains points ? 

 

Réponse de Cheikh Ben Baz :

 

Tant qu'elle est chez ses parents il n'a aucun droit sur elle, jusqu’à qu'elle se rende chez lui et vive dans sa maison ! Tant qu'elle est chez ses parents elle dépendra de sa famille et c'est eux qui doivent la prendre en charge, et lui, par contre, n'a pas de droit sur elle si la situation est telle, jusqu’à qu'elle se rende chez lui.

 

Elle est certes considérée son épouse donc elle n'a pas le droit de se remarier (avec un autre) car le mariage entre eux est avéré et il est véritablement son mari et dès qu'il lui sera possible de consommer elle devra être emmener à accomplir la consommation. Et elle doit craindre Allah, prendre garde et s’éloigner de tout ce qu'Allah a interdit !

 

Mais il n'a pas de droits du fait qu'elle doit prendre sa permission pour sortir ou même de lui empêcher de sortir du moment qu'elle loge chez ses parents.

 

Ceci revient à ses parents tant qu'elle ne s'est pas rendu chez lui . Qu'Allah vous récompense .

 

clipart_fleches_0198.pngOriginal en arabe

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz

 

Copié de France-salafi.com
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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 19:43

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Question :

 

Si un homme a deux femmes, un problème ou un désaccord a eu lieu avec une de ses épouses,

lui est il permis de rester avec l'autre femme

au lieu de passer les nuits avec la femme avec qui le problème est survenu ?

 

Réponse :

 

Ce qui est connu est que l'équité entre les épouses est obligatoire. C'est pourquoi l'homme qui n'est pas équitable entre ses épouses viendra le Jour de la Résurrection avec son côté penché. Par conséquent, le temps qu'un homme passe dans le boycott de sa femme ne doit pas prendre de ses droits. 

 

Quant aux nuits c'est son droit ( à elle ). Et il est possible que le problème pour lequel il est loin d'elle n'est pas une question valable. 

 

Donc, s'il ne lui donne pas ses nuits, et le problème pour lequel il la boycott n'est pas une question valable, alors il l'a opprimé dans cette action. Ceci peut avoir lieu de l'une de ces deux façons.

 

Autrement dit, le problème pour lequel il la boycott n'est pas valide, ou il la boycott pendant un nombre de jours déterminés et il l'a opprimé dans cette démarche. Par conséquent, il est conseillé que l'individu utilise un autre moyen de conseiller son épouse, afin qu'il ne la boycott pas. De même, il ne lui est pas permis de rester à la maison d'une femme dans le but d'avertir l'autre femme.

 

copié de twitter.com/Minhajsunna

tiré de 3ilm.char3i.over-blog.com

Cheikh Abdoullah Al-Ghoudayane

 

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 18:55

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Je conseil aussi à certains époux qui veulent que leurs femmes

soient des servantes pour leurs mères que cela est une totale erreur !

 

L'épouse n'est ni la servante de la mère ni du père de l'époux

et le fait de les servir ce n'est que de la bienfaisance et de la complaisance de sa part

et cela n'est pas une obligation pour elle.

 

Il n'est pas permis à l'époux d'obliger son épouse à servir sa mère et son père

et de se mettre en colère contre elle si elle ne le fait pas et qu'il doit craindre Allah.


Fatawa 'ala darb page 43

copié de twitter.com/cherchonslehaqq 

Tiré de 3ilm.char3i.over-blog.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn ’Outheymine

 

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 18:23

[000458]

 

Question :

 

Cette auditrice, Umm Abd Ar-Rahmân dit : Je demande au noble shaykh de bien vouloir répondre à ma question : 

 

Je suis mariée depuis vingt ans et depuis dix ans mon mari s’est attaché à sa religion, et son comportement vis-à-vis de moi et de mes enfants a changé. Il m’a interdit de rendre visite aux voisins, proches et à la famille. Il donne comme preuve de cela, la Parole d’Allah (traduction rapprochée) « Et restez dans vos foyers ». Je me suis plié à son avis, mais en contrepartie nous n’avons trouvé aucune compensation comme bon comportement, promenades, visite de la famille et des proches.  Son comportement dur m’a amené moi et mes enfants à le détester.

 

Quel est votre conseil, pour moi et ce père qui dit : « je vous guide vers ce qui est juste », est-ce que cela est juste ? Répondez-moi, qu’Allah vous récompense par un bien.

 

Réponse  :

 

Je dis à cet époux, si ce que cette femme a dit de lui est vrai, qu’Allah bénisse son attachement à la religion, qu’Il renforce ses pas et le guide vers l’attachement à la religion d’Allah.

 

Je lui dis également : fait partie de l’attachement à la religion que l’homme soit bon avec sa famille, qu’il leur facilite les choses et ne leur rende pas la situation difficile.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Le meilleure d’entre vous est le meilleur avec son épouse, et je suis le meilleure d’entre vous en cela. »

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a déjà fait la course avec ‘Aishah, il lui permettait de rester derrière lui afin de regarder les abyssiniens montrer leur dextérité à l’épée dans la mosquée.

 

Nul doute qu’accorder à sa famille ce qui va les réjouir, d’une manière qui ne s’oppose pas à la religion, fait partie du bien.

 

Je conseille donc à ce frère attaché à sa religion d’être doux et accessible avec sa famille, et qu’il ne leur interdise pas une chose qui peut amener un ressentiment, surtout s’il interdit à son épouse de visiter sa famille et ses proches.

 

De cette manière, il lui interdit de maintenir les liens de parenté qui font partie des obligations de la religion.

 

S’il craint une quelconque tentation si elle s’y rend, qu’il y aille avec elle, reste un certain temps puis revienne avec elle.

 

Mais il n’a pas à lui interdire totalement, car cela n’est pas juste, ce n’est pas le bon comportement qu’Allah a ordonné.

 

Quant au fait qu’il prenne pour preuve la Parole d’Allah (traduction rapprochée) :

 

«Et restez dans vos foyers et ne vous exposez pas à la manière des femmes d’avant l’islam.»

 

Il n’y a aucun doute que c’est un verset confirmé, mais  le sens en est que la femme ne doit pas sortir beaucoup.

 

Sinon, il est confirmé que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« N’interdisez pas aux servantes d’Allah de se rendre aux mosquée d’Allah.

Et leurs maisons sont meilleures pour elles. »

 

Il a interdit d’empêcher les femmes de se rendre à la mosquée, et à l’époque du Prophète صلى الله عليه وسلم les femmes se rendaient au marché, mais sans exposer quoi que ce soit de leurs corps et sans qu’il n’y ait aucune tentation.

 

La femme ne doit pas sortir parfumée ou embellie. 

 

Quant à l’épouse, je lui conseille de patienter et d’espérer en la récompense d’Allah, d’attendre qu’Allah soulage sa peine, afin qu’Allah guide son époux vers ce qui contient le bien et la rectitude pour elle et pour lui.

 

Cette question amène donc deux réponses :


BUL023 L’une adressée au mari afin qu’il ne soit pas trop dur sur ces questions, et s’il craint une tentation, qu’il mette en œuvre les moyens d’empêcher ces tentations.

BUL023 Et l’autre adressée à l’épouse afin qu’elle patiente et espère la récompense d’Allah, et elle peut pour maintenir les liens avec ses voisins et sa famille, leur téléphoner, si elle dispose d’un téléphone à la maison.

       

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Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
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