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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 17:19

 

 

SHeikh Muhammad Ibn ’Uthaymîn (rahimahullâh) a expliqué, concernant le cas d’une femme qui n’a pas la possibilité d’avoir d’enfant naturellement avec son mari, et qui souhaiterait avoir recours à la fécondation In Vitro, que cela se présente sous deux formes.

 

La première situation est quand la femme ne peut pas avoir d’enfant avec son mari (stérile) et qu’elle a recours au sperme d’un autre homme que l’on injecte dans son utérus. Cela est strictement interdit conformément au hadîth du Prophète (sallallahu ’alayhi wa salam) qui dit : « Il n’est pas permis à un homme de poser son sperme auprès d’une autre (que sa femme) » Et cela de crainte de détourner la descendance. Il est donc interdit à la femme de recevoir le sperme d’un autre que son mari, quelque soit la situation. Et si la femme fait cela, les enfants qu’elle aura - de cette opération - ne seront pas considérés comme les enfants de son mari.

 

La deuxième situation est quand la femme ne peut pas avoir d’enfant avec son mari, et que le spermatozoïde de l’homme est prélevé, puis déposé dans l’utérus de la femme. Dans cette façon de faire, il n’y a pas de mal. Il faut être certain auprès des médecins que le prélèvement se fait bien au moment où l’homme éjacule et que cela est prélevé puis déposé dans l’utérus. De cette manière, il n’y a pas de mal. Il y a certes des textes chez les jurisconsultes justifiant de cette situation.

 

SHeikh Ibn ’Uthaymîn (rahimahullâh) explique encore que le prélèvement du sperme de l’homme doit être fait d’une manière acceptée, comme le fait que le mari doit être en intimité avec sa femme, et doit éjaculer lorsqu’il est entre ses jambes ou qu’elle fait cela avec sa main, ceci, de sorte que le sperme soit prélevé convenablement pour la fécondation de la femme [1].


[1] Madjmou’ Fatâwa du SHeikh Ibn Uthaymîn, 17/27-28

 SHeikh Muhammad Ibn Sâlih al-‘Uthaymîn (rahimahullâh)

Copié de Manhajulhaqq.com 

 

Le questionneur : Ce qu’on appelle bébé éprouvette (Atfâl al anâbîb) qui consiste à prendre le sperme de l’homme et l’ovule de la femme puis les féconder hors de l’utérus puis les placer après quelques heures dans l’utérus de la femme, quel est son jugement dans l’Islam?

 

Réponse :  

Ceci n’est pas permis. La chose minimum que l’on peut reprocher à cet acte est dévoilement de la nudité de la femme. Peut-on accéder à l’ovule de la femme sans découvrir sa nudité ?

 

Le questionneur : Non, évidemment !

 

Cheikh Al-Albâni :

 Ce qui a été bâti sur un mal est lui-même un mal, ce qui a été bati sur du Haram est lui-même Haram.

L’homme, lui, il est possible d’accéder à son sperme sans découvrir sa nudité (devant un autre homme ou une femme étrangère), mais pas la femme.

La deuxième chose que l’on peut reprocher à cet acte et qui nous empêche de le rendre permis aux couples musulmans qui veux le réaliser c’est le mélange: c'est-à-dire la fécondation de l’ovule de la femme avec le sperme d’un autre homme que celui de son mari ou l’inverse.

Il se peut que ceci se produise, ne serait ce que par erreur.

Or la préservation de la ligné familiale est une chose vraiment obligatoire, donc tous ce dont on craint qu’il entraîne un mélange des lignés familiaux doit être banni. Surtout si pour le faire il faut d’abord commettre un interdit (le dévoilement de la nudité). C’est pour cela que cet acte n’est pas permis.  Nous avons déjà été interrogé sur cet acte, et nous avions répondu que seul un couple dans lequel l’un des deux époux est médecin pouvait pratiquer cet acte et c’est tout.

 

Le questionneur : Mais si le médecin est une femme ?

 

Cheikh Al-Albâni : N’est il pas interdit à la femme de dévoilé sa nudité à une autre femme ?

 

Le questionneur : Oui, c’est vrai [...]  Quel est le jugement au sujet de la personne qui jeûne et qui doit se masturber pour une raison médicale ?

 

Le cheikh : C'est-à-dire un jeûneur qui est obligé de se masturber afin que l’on recueil son sperme dans un bocal spécial pour que le médecin l’analyse ?

 

Le questionneur : Oui !

 

Le cheikh : Ta question est donc : est ce qu’il est dans une situation de contrainte ou pas ? C’est bien ça ?

 

Le questionneur : Oui !

 

Le cheikh : La réponse est : il n’est pas dans une situation de contrainte ! Mais il y a une question qui doit être posé avant cela. Est-ce que cet acte (la masturbation) est permis ? Ceci doit être la première question.

La réponse est que la masturbation est interdite aussi bien d’un point de vue religieux que médical. Avant d’entrer dans la question : « Est-ce qu’il est dans une situation ou il est contraint de le faire » j’ai dit que l’acte en lui-même est interdit d’un point de vu religieux et médical. Tu le savais ?

 

Le questionneur : Non, d’un point de vu médical je ne le savais pas.

 

Le cheikh : Nous disons que la masturbation est interdite d’un point de vue religieux et médical.

D’un point de vue religieux à cause du texte que je vais citer après, et d’un point de vue médical car il est connu par expérience que la masturbation est un mal pour celui qui le pratique. Au point que certains en arrivent à ne plus pouvoir se marier.

D’un point de vu religieux, il est interdit à cause de la parole d’Allah (traduction rapprochée)  " et ceux qui préservent leur sexe (de tout rapport), ce ce n’est qu’avec leur épouses ou les esclaves qu’ils possèdent car là vraiment, on ne peut les blâmer. Alors que ceux qui cherchent au delà de ces limites sont des transgresseurs» [sourate les croyants, verset 5 à 7 ].

C'est-à-dire, comme le dit l’imâm Châfi3i, celui qui cherche à assouvir son désir par un moyen autre que le mariage et les rapports avec ses esclaves prisonnières de guerre, et bien ceux là sont les transgresseurs. […] 

Lorsque nous connaissons cette réalité, que la masturbation est Haram car il nuit à la santé, nous pouvons revenir à notre sujet, celui de l’homme qui jeûne.

Ce musulman qui va chez le médecin et qui se masturbe pour recueillir son sperme commet un acte interdit aussi bien d’un point de vue religieux que médical. Mais il se peux que l’on dise : « il est contraint de le faire ».

A ce moment là je pose la question : Pourquoi cet homme se masturbe et pourquoi recueille-t-on son sperme ?

 

Le questionneur : Pour analyser dans le cadre d’une maladie ou autre.

 

Le cheikh :

 Disons dans le cas de la stérilité !

On veut par exemple savoir si la stérilité vient de lui ou de sa femme.

 

Le questionneur :Oui.

 

Le cheikh :  

On analyse son sperme et on découvre qu’il n’est pas stérile.

Le doute se porte sur la femme.

Or pour le savoir il va falloir commettre un interdit.

Deuxième cas, on analyse le sperme de l’homme et on s’aperçoit qu’il est stérile.

Il se peut qu’il y ait un médicament ou pas selon ce que dit le médecin.

Dans ce cas on pose la question suivante : deux personnes se sont mariées et il s’est passé de nombreuses années sans qu’ils aient d’enfants.

Est-ce une situation d’urgence (d’extrême nécessité) qui lui autorise la masturbation ? Je dis que ce n’est pas une situation d’urgence (d’extrême nécessité). […]

Cet acte n’est donc pas permis.

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany

Copié de 3ilm.char3i.net

 

  http://lecouple.enislam.over-blog.com/

 

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Published by Le couple en islam - dans Stérilité - grossesse & enfant