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 Merci de bien vouloir nous signaler les articles ou vous rencontrez des émoticônes de types têtes de diables sensé représenté le sigle du salut sur le prophète salla llahou aleihi wa ssalam. Cela est très certainement dû à un piratage dont nous ne connaissons pas l'origine.

 

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Ecoutez le Cheikh

 

Question :Est-il permis de pratiquer une échographie pour savoir si le bébé est un garçon ou une fille ?


Réponse : Ceci fait partie des choses permises. Et cela ne contredit pas le fait qu’Allah est le seul à savoir cela. Allah est le seul à connaître cela depuis le début. Et le fait que cela puisse être découvert durant les derniers mois de la grossesse en utilisant ces appareils n’est pas une contradiction. Et la religion n’interdit pas cela.


Cela fait partie des choses permises. Celui qui désire le faire le fait et celui qui ne le souhaite pas le délaisse.

Et les personnes qui ont de l’expérience arrivent depuis longtemps à déterminer ce qu’il y a dans le ventre. Il est possible que certaines femmes âgées arrivaient à déterminer cela par des signes. La femme elle-même, de par son expérience et ses suivies de grossesses, il lui est possible de savoir qu’il y a probablement dans son ventre une fille ou un garçon. Il y a des signes qui permettent de connaitre cela et les gens qui ont de l’expérience connaissent ces signes.


Et cela n’est pas contradictoire avec notre législation mais fait partie des choses permises. Tout en sachant qu’ils peuvent se tromper et cela arrive souvent. Des fois ils disent que c’est un garçon et en réalité c’est une fille et des fois ils disent que c’est une fille alors que c’est un garçon. Ils disent même parfois que c’est un garçon ou une fille alors qu’en réalité il y en a deux. Donc ce qu’ils disent n’arrive pas forcément. Cela dépend des appareils utilisés ou de l’expérience de ceux qui les utilisent et d’autres choses encore.

Ce qu’il faut retenir est que cela fait partie des choses permises.


Et Allah est plus savant.


Fin de la réponse de Cheikh Abdullah Al Adani

Traduit et publié par daralhadith-sh.com

 

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Question:  Comment concilier la science qui a été accordée aux médecins aujourd'hui de connaître le sexe du foetus et la parole d'Allâh -Ta'âla : « Il sait ce qu'il y a dans les matrices. » [1] ainsi que le commentaire [Tafsîr] de Ibn Djarîr qui relate d'après Mudjâhid l'histoire d'un homme qui a interrogé le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) sur le bébé conçu par sa femme puis Allâh révéla ce verset, et ce qui a été rapporté d'après Qatâda (rahimahullâh) ? Y'a-t-il un texte résumant la généralité de la parole d'Allâh -Ta'âla : « Ce qu'il y a dans les matrices » ?

Réponse :
Avant de parler sur cette question, j'aimerai expliquer qu'il est impossible qu'il y ait une contradiction entre un texte clair du Saint « Qor'ân al-Karîm » et la réalité [al-Wâqi'], jamais. S'il y apparaît une contradiction, elle est due, soit à ce qui est présenté comme une réalité abstraite ne représentant pas la vérité, soit au fait [que la supposée] opposition du « Qor'ân al-Karîm » n'est pas claire. Car la clarté du « Qor'ân al-Karîm » est catégorique comme l'est la réalité incontestable. Ainsi, il n'est pas possible que deux vérités catégoriquement authentiques se contredisent.

Après que cela ait été expliqué et qu'il soit dit : qu'il est concevable aujourd'hui, grâce à l'usage d'appareils précis de découvrir le contenu de l'utérus [des matrices] et [donc par-là] de savoir si ce sera une fille ou un garçon, et bien si ce qui a été dit est faux, nous n'en parlons plus ; Et si cela est vrai, il ne contredit pas le verset. Car le verset indique une affaire relevant du mystère [al-Ghayb] et faisant partie de la science [spécifique] d'Allâh -Ta'âla- dans ces cinq domaines. Et pour les affaires relevant du mystère [n'appartenant qu'à Allâh] concernant le foetus, elles sont :
  • Le temps précis de sa présence dans l'utérus
  • La durée de sa vie
  • L'oeuvre qu'il accomplira
  • La subsistance dont il jouira
  • Le bonheur ou le malheur qui l'accompagneront et son sexe avant sa formation.
La connaissance de son sexe après sa formation ne fait pas partie de la connaissance du mystère [Divin], car cela relève des sciences qui peuvent être attestées, sauf s'il se cache dans les trois ténèbres [Dhulumât at-Thathala] qui en se dissipant, laisseraient apparaître son ordre.

Et il n'est pas écarté que parmi ce qu'Allâh -Ta'âla- a crée comme rayonnement, il y en ait un qui soit capable de traverser les ténèbres de sorte d'éclaircir le sexe [de l'enfant] comme étant un garçon ou une fille. Et certes, le verset ne permet d'avoir connaissance du sexe masculin ou féminin. De même, la Sounnah n'indique rien là-dessus. 

Quant à ce que [l'auteur de] la question dit à propos de ce que Ibn Djarîr rapporte selon Mudjâhid, à savoir qu'un homme avait interrogé le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) sur le bébé conçu par sa femme et que ce verset fut révélé par la suite, le contenu de cette citation de Ibn Djarîr est transmis par une chaîne de rapporteurs interrompue [al-Munqati'], car Mudjâhid (rahimahullâh) fait partie des « Tabi'înes » [ceux venus après les compagnons]. 

Quant au commentaire [Tafsîr] de Qatâda (rahimahullâh), il est possible qu'il veuille dire qu'Allâh -Ta'âla- se réserve la connaissance sur cela [liée au foetus] et qui n'est pas [encore] crée, et qu'après sa création, d'autres peuvent le savoir.

Ibn Kathir (rahimahullâh) a dit dans le commentaire du verset de la Sourate Loqmân [verset cité ci-dessus] :
« De même, nul ne peut connaître le contenu de l'utérus [al-Arhâm] relatif [à ce qu'Allâh] veut y créer. Mais quand Allâh émet l'ordre de déterminer son sexe et son destin, les anges [al-Malâ-îka] en sont informés en même temps que d'autres créatures qu'Allâh veut bien en informer. » [Fin de citation] 

Quant à votre question sur la possibilité d'un texte résumant la généralité de la parole d'Allâh -Ta'âla :« Ce qu'il y a dans les matrices » Nous disons : si le verset s'étend à la détermination du sexe masculin ou féminin après sa différenciation, sa limitation alors provient d'un sens [perceptible] et d'une réalité [constatable].

Certes, les Savants de la jurisprudence ['Ulémâ al-Ussûl] ont rappelé que ce qui restreint la généralité du Qor'ân et de la Sounnah est un texte [clair], ou un consensus [Idjmâ'], ou un raisonnement par analogie [Qiyâs], ou un sens [Hiss], ou la raison ['Aql]. Et leurs paroles sur cela sont bien connues. Si le verset s'étend jusqu'à la détermination [du foetus] après sa différenciation, il ne contredit en rien ce qui a été avant [expliqué]. 

Al-Hamdou-LLiLLeh - Certes, il n'y a pas et il n'y aura pas dans la réalité [al-Wâqi'] quelque chose qui contredit la clarté du « Qor'ân al-Karîm ».

Si des ennemis de l'Islâm remettent en cause des passages du « Qor'ân al-Karîm » qui leurs semblent contraires [à la science], c'est soit parce qu'ils n'ont pas bien compris le Livre d'Allâh -Ta'âla, soit parce qu'ils sont mal intentionnés. Mais les gens de religion et de science [Ahl ad-Dîn wal-'Ilm] ont étendu des recherches permettant de connaître la réalité [et la vérité] et de dissiper leurs ambiguïtés [aux ennemis] - Wa-LiLLeh il-Hamd wal-Minah [Seul Allâh mérite qu'on Lui rende grâce et qu'on Le loue]. 

Les gens sur cette question se situent sur deux extrêmes et un juste milieu : 

- Un groupe s'accroche au sens apparent, mais non catégorique du « Qor'ân al-Karîm » qui n'est pas clair, et refuse toute opposition à la réalité quand même celle-ci est un fait accompli. Certes le tort en cela [dans cette attitude] est que la personne n'a plus de mérite, ou est rabaissée, ou cela va jusqu'à démériter le « Qor'ân al-Karîm » lui-même à cause de ce point de vue qui s'oppose à la réalité manifeste. 

- Un autre groupe abandonne l'ensemble des indications offertes par le « Qor'ân al-Karîm » et se contente de ne prendre que [les preuves] purement matérielles, ce qui les lie aux athées. 

Quant [au groupe] du juste milieu, ils prennent les preuves du « Qor'ân al-Karîm » et acceptent les réalités [manifestes], car ils savent que l'ensemble de ces deux choses [Qor'ân et réalité] sont vérité [Haqq], et qu'il n'est pas possible qu'un texte du « Qor'ân al-Karîm » clair contredise une chose manifestement établie. Ce groupe réunit l'action rationnelle [al-'Aql] et l'intelligence [al-Ma'qoûl], et parvient à travers cela [à concilier] leur religion et leur raison.

C'est ainsi qu'Allâh guide dans la divergence ceux qui croient vers la vérité [al-Haqq]. Et Allâh guide qui Il veut vers le droit chemin [Sirât Mustaqîm]. 

وقفنا الله وإخواننا المؤمنين لذلك , وجعلنا هداةً مهتدين , وقادة مصلحين , وما توفيقي إلا بالله عليه توكلت , وإليه أنيب

[1] Coran, 31/34 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn ’Outheymine
Madjmu ' Fatâwa du SHeikh Ibn 'Uthaymîne, vol-1 p.68-70

tiré de manhajulhaqq.com
copié de 3ilm.char3i.over-blog.com
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