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Q : Est-il permis de mentir à la fiancée, par exemple dans l’activité professionnelle ? Sachant qu’il craint qu’elle n’accepte pas, alors que c’est une jeune fille croyante et Allah est le plus savant.

R : : Il est interdit de mentir à la femme fiancée dans l’activité professionnelle, car c’est une sorte de tromperie. Et s’il lui a déjà menti, il doit se repentir à Allah (le Tout Puisant) et implorer son pardon pour son mensonge et il lui incombe aussi de présenter des excuses à la femme.

Et c’est d'Allah que vient le succès, que la prière d’Allah soit sur notre prophète Mohamed,

sa famille et ses compagnons ainsi que le salut

Fatwa du comité permanent : Membres : Abdallah ibn qouh´oud , Abdallah ibn ghadayen
Vice-président : Abdrazeq hafifi
Président : Abdelaziz ibn Abdallah Ben Baz
Page 60, tome 18, fatwa numéro : 8256

 

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Q : Comment je peux être sûre que l’homme qui s’est présenté pour me demander en mariage est attaché à appliquer la loi d’Allah en sa personne et dans ses agissements ? Puisqu’il y’en a beaucoup qui prétendent avoir cet attachement.

R : : Il incombe au tuteur de la femme de vérifier et de poser des questions sur la personne demandant en mariage sa pupille. S’il le satisfait dans sa religion et dans son comportement qu’il le marie, sinon non. Et les moyens de connaître le prétendant sont nombreux et variés. Parmi eux ; le questionnement de ses proches et de ses collègues de travail, et de regarder sa situation sans précipitation.

Et c’est d'Allah que vient le succès, que la prière d’Allah soit sur notre prophète Mohamed,

sa famille et ses compagnons ainsi que le salut

Fatwa du comité permanent : Membres : Bakr Abou Zaid, Abdallah ibn ghadayen et Salih El-Fawzen
Vice-président : Abdel-Aziz Ali Cheikh
Président : Abdelaziz ibn Abdallah Ben Baz
Page 64, tome 18, fatwa numéro : 18 452

 

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Q : Les conversations téléphoniques entre les fiancés, sont-elles permises ou pas ?

R : Il n’y a pas de mal à ce que la femme parle au téléphone avec l’homme qui la demande en mariage après l’avoir accepté, s’il s’agit de conversations pour finaliser l’entente entre les deux. Cependant, ces conversations doivent se limiter à ce qui est nécessaire, sans contenir de choses pouvant conduire à la tentation ; si elles ont lieu par l’intermédiaire du tuteur de la femme, c’est encore mieux et plus éloigné de toute suspicion. Par contre, les conversations téléphoniques qui ont lieu aujourd’hui entre les hommes et les femmes, et entre les filles et les garçons, sans pour autant qu’il y ait de projet de mariage entre eux, mais seulement pour faire connaissance comme ils le prétendent, celles-ci sont interdites et répréhensibles, car elles sont une cause de tentation et peuvent conduire à commettre l’adultère.

Allah, qu’Il soit élevé, dit : " Ne soyez pas trop complaisantes dans votre langage, afin que celui dont le cœur est malade [l’hypocrite] ne vous convoite pas. Et tenez un langage décent." [1]

La femme ne doit s’adresser aux hommes qu’en cas de besoin, en tenant un langage décent qui ne contient aucune suspicion et n’implique pas de tentation. Les savants ont déclaré par ailleurs que la femme qui est en état de sacralisation doit répéter les formules de Talbiya[2] sans élever la voix. Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, dit dans un hadith : « Si une chose survient dans la prière, que les hommes disent « Subhânallah » et que les femmes frappent des mains. » [3]. Tous ces textes sont une preuve que la femme ne doit faire entendre sa voix aux hommes que dans le cas où elle a besoin de s’adresser à eux, tout en observant la pudeur et la retenue. Et Allah est le Plus Savant.

 

· Fatwa de Cheikh Al-Fawzân
· Al-Muntaqâ, volume 2 pages 163 et 164.
[1] Les Coalisés, v. 32
[2] Le fait de répéter la formule : « Labbayka Allahumma Labbayk… »
[3] Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre des actes dans la prière (1218),

et par Muslim dans le chapitre de la prière (421)

 

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Cheikh al ‘Otheïmine a dit [Voir l’Explication de Kitab an-Nikah

dans Sahih al Boukhari de Cheikh al ‘Otheïmine] :

« Le prétendant peut parler à sa prétendante à condition qu’il y ait la présence du Mahram.
En ce qui concerne les conversations téléphoniques entre prétendants, il n’y a pas de doute que cela est interdit ; et ceci pour fermer la porte aux ambiguïtés. »

http://www.alminhadj.fr/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=155&forum=8

 

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Article En arabe & Français

 

من حديث جابر بن عبد الله -رضي الله عنهما- قال : ‏ قال رسول الله ‏ ‏صلى الله عليه: (إذا خطب أحدكم المرأة ،فإن استطاع أن ينظر إلى ما يدعوه إلى نكاحها، فليفعل) صحيح مسلم 9/210 -211

فليفعل   ‏: الأمر للإباحة بقرينة حديث أبي حميد " إذا خطب أحدكم امرأة فلا جناح عليه أن ينظر منها " الحديث رواه أحمد , وحديث محمد بن مسلمة قال سمعت رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول : " إذا ألقى الله عز وجل في قلب امرئ خطبة امرأة فلا بأس أن ينظر إليها " رواه أحمد وابن ماجه . قال النووي : فيه استحباب النظر إلى من يريد تزوجها وهو مذهبنا ومذهب مالك وأبي حنيفة وسائر الكوفيين وأحمد وجماهير العلماء . وحكى القاضي عن قوم كراهته , وهذا خطأ مخالف لصريح هذا الحديث ومخالف لإجماع الأمة على جواز النظر للحاجة عند البيع والشرى والشهادة ونحوها ثم إنه إنما يباح له النظر إلى وجهها وكفيها فقط لأنهما ليسا بعورة ولأنه يستدل بالوجه على الجمال أو ضده وبالكفين على خصوبة البدن أو عدمها هذا مذهبنا ومذهب الأكثرين . وقال الأوزاعي : ينظر إلى مواضع اللحم . وقال داود : ينظر إلى جميع بدنها وهذا خطأ ظاهر منابذ لأصول السنة والإجماع , ثم مذهبنا ومذهب مالك وأحمد والجمهور أنه لا يشترط في جواز هذا النظر رضاها , بل له ذلك في غفلتها ومن غير تقدم إعلام , لكن قال مالك أكره النظر في غفلتها مخافة من وقوع نظره على عورة . وعن مالك رواية ضعيفة أنه لا ينظر إليها إلا بإذنها وهذا ضعيف , لأن النبي صلى الله عليه وسلم قد أذن في ذلك مطلقا ولم يشترط استئذانها , ولأنها تستحيي غالبا من الإذن , ولأن في ذلك تغريرا فربما رآها فلم تعجبه فيتركها فتنكسر وتتأذى , ولهذا قال أصحابنا : يستحب أن يكون نظره إليها قبل الخطبة حتى إن كرهها تركها من غير إيذاء بخلاف ما إذا تركها بعد الخطبة والله أعلم انتهى . ‏‏

Selon Djâbir ibn ‘Abdi Allah (qu’Allah soit satisfait d’eux)a dit que le messager d’Allah (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) a dit : Si l’un d'entre vous propose le mariage à une femme, et qu’il peut regarder ce qui va l'encourager à l'épouser, qu’il le fasse » [Rapporté par Mouslim - 9-210/211]

Dans ce même hadith Djâbir Ibn ‘Abdi Allah ajoute qu'il s'est caché pour voir de sa "prétendante" ce qu'il a encouragé au mariage: Djâbir ibn ‘Abdi Allah (qu’Allah soit satisfait d’eux) a dit: « Le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « Si l’un d'entre vous propose le mariage à une femme, et qu’il peut regarder ce qui va l'encourager à l'épouser, qu’il le fasse ». Il dit : « Par la suite, j’ai demandé la main d’une femme et me suis caché de façon à pouvoir l’observer et j’ai vu en elle ce qui m’a poussé à l’épouser et je l’ai effectivement épousée par la suite ». Une autre version dit : « Une fille des Beni Salama... Je me suis caché sous le Karb et j’ai pu voir en elle ce qui m’a poussé à l’épouser et je l’ai effectivement épousée. » [Authentifié par Al Albani - Sahih d’Abou Daoud, n° 1832 et 1834].

« qu’il le fasse » : Il s’agit d’un impératif (ordre) en comparaison avec le hadith d’Abi Ahmad qui dit : «Si l’un d'entre vous propose le mariage à une femme, alors il n’y a aucun mal à ce qu’il la regarde » [hadith rapporté par Ahmad]

Et le hadith de Muhammad Ibn Salama qui dit : j’ai entendu le messager d’Allah dire : « Si Allah ‘aza oua djal dépose dans le cœur d’un homme l’envie de proposer le mariage à une femme, alors il n’y a aucun mal à ce qu’il la regarde » [rapporté par Ahmad et Ibn Majah].

 

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An-Nawawî a – qu’Allah lui fasse miséricorde - dit : « il y a dans cela une recommandation [ce n’est pas une obligation] pour celui qui souhaite se marier avec la femme et ceci est notre Madhab (école de pensée), celui de Malik (l’imam), d’Abou Hanîfa, et celui de tous les autres ‘koufiyines’, celui d’Ahmad et de la majorité de tous les autres savants ».

Certains racontent qu’Al Qâdî déteste cet acte (regarder la femme), mais c’est une erreur en contradiction avec la clarté du hadith et en contradiction avec le Consensus (majorité des savants) sur l’autorisation de pouvoir regarder si le besoin est, que cela soit pour la vente et l’achat, pour le témoignage et autres… Ensuite, il est effectivement autorisé de regarder le visage de la femme et ses mains uniquement parce qu’elles ne sont des parties du corps qui ne peut être dévoilé [‘awra] et parce le visage indiquera au prétendant la beauté de femme ou non et les mains, elles lui indiqueront la "corpulence" ou la maigreur du corps… ceci est donc notre Madhab et celui de la majorité des autres écoles de pensée.

Al Awza’y – qu’Allah lui fasse miséricorde - dit : « Il (le prétendent) regarde aux endroits ou on peut observer la peau ». Daoud quant a lui, il dit : « Il regarde tout son corps en générale » et cela est visiblement une erreur en contradiction avec les fondements de la Sounna et ceux du Consensus. De ce fait, notre Madhab et celui de Malik, Ahmad et la majorité des savants [Al jamhour] qu’il n’est pas nécessaire de demander l’avis de la femme et avoir son consentement pour la regarder, il peut le faire quand elle ne s'y attend pas et sans le lui annoncer au préalable.

Cependant, Malik dit qu'il "déteste" ("Akrah") que la personne regarde la femme dans un moment où elle ne s'y attend par crainte d’apercevoir quelque chose de la 'awra. De même qu’il existe une version faible rapporté par Malik qui n’autorise pas le prétendant à regarder la femme sans son avis mais elle n’est pas authentique car le prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a autorisé le regard sans conditions et sans l’avis de la femme comme il s’avère, en générale, que sa timidité l’empêche de répondre à la demande tout en gardant une certaine importance. En allant lui demander son avis, il se peut que la femme ne lui plaise pas et qu’ensuite il renonce (à y aller), ce qui peut par la suite, la contrarier et l’affecter.

C’est pour cela, que nos compagnons (la majorité) ont dit qu’il est recommandé d’aller la regarder avant de lui proposer le mariage car même si la femme ne plait pas au prétendent, cela ne risque pas de l’affecter ce qui n’est pas le cas si le prétendent fait sa demande et ne conclu pas le mariage et Allah sait mieux. [Fin des paroles d'Al Awza’y]

Source : - Ministère des Affaires Islamiques, des Waqfs, de l’Appel et de l’Orientation -
'Awn al ma'boud Charh Sounan Abî Daoud.
Traduction rapprochée : par Ibn Hamza Al Djazairy
http://alghourabaa.free.fr/web/page157.html

 

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Bismi Allah el Rahman el Rahim
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

Question : [Le fait] que la jeune fille perçoive un salaire et qu’elle a une activité professionnelle, de même la situation financière et sociale du prétendant ainsi que les études de la prétendante, tout cela engendre parfois le report du mariage, [alors] quel sens donneriez-vous à tout cela, si nous vous prions de donner [votre avis] ?

Réponse : L’obligation est, avant tout, de recherche le mariage. Le jeune homme ne doit pas différer le mariage à cause de ses études et la jeune fille ne doit pas prendre du retard sur le mariage pour étudier ; Car le mariage n’est en rien un empêchement. Il est tout à fait possible pour le jeune de se marier pour préserver sa religion, [conserver] un bon comportement et baisser son regard, tout en continuant ses études, ceci est valable aussi pour la jeune fille, si Allah lui a accordé son égale [Kafi_ou] (c.a.d un mari qui est du même rang...etc.). Elle [la jeune fille] doit rechercher le mariage avant tout même si elle est encore en train d’étudier - qu’il s’agisse du lycée ou d’études universitaires – tout cela n’est en rien un empêchement.

L’obligation pour elle, est de recherche le mariage et d’y être résolu si elle est demandé par son égale [Kafi_ou]. Les études n’empêchent pas le [mariage] et si elle doit rater une partie de son parcours scolaire, il n’y a aucun mal à cela. Le plus important pour elle est d’apprendre ce qui lui permettra de connaître sa religion, le reste n’est que privilège.

Le mariage comporte beaucoup d’intérêts, surtout en cette période et parce qu’en le retardant cela ne va qu’engendrer des préjudices pour des jeunes filles et jeunes garçons.

L’obligation pour chaque jeune garçon et chaque jeune fille est, avant tout, de recherche le mariage si la commodité se présente à la femme et que le prétendant est son égale [Kafi_ou].

Si le jeune garçon observe la facilité lors de cette agréable demande en mariage, alors qu’il s’engage, ceci en application des paroles du messager d’Allah dans ce Hadith authentique : « O jeunes gens ! Quiconque parmi vous possède la capacité physique et les moyens financiers nécessaires au mariage, qu'il se met en ménage. Certes, le mariage contraint les regards lascifs et préserve la chasteté. Quant à celui qui n'en possède pas les moyens, qu'il jeûne, car le jeûne le protégera contre la tentation. » [Rapporté par Al Boukhari n° 5065 et Mouslim 1400] unanimement authentique.

Ceci [cette obligation] est valable pour les jeunes d’entres les hommes et les jeunes filles d’entres les femmes et ce n’est pas une particularité pour les hommes mais tout le monde est concerné car tout le monde éprouve le besoin de recourir au mariage ! Nous implorons Allah d’accorder la guidé à tous !

 

Sheikh 'Abd Al-Azîz ibn 'Abdillah ibn Bâz (rahimahou Allah)

  Source : Majmou' Fatawas et maqalat moutanayi'a - volume 20

 

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  Q : Une habitude assez répandue consiste à ce que la fille ou son père refuse le mariage à celui qui se présente à elle, sous prétexte qu’elle n’a pas encore terminé ses études secondaires ou universitaires, ou qu’elle veut encore étudier pendant quelques années. Quel est l’avis juridique de l’islam sur une telle situation, et quel est votre conseil à ceux qui le font car certaines femmes atteignent l’âge de la trentaine ou le dépassent sans être mariées ?

R : Le conseil que j’adresse à tous les jeunes, hommes ou femmes, est de se hâter de se marier lorsqu’ils en ont les moyens. Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit : « Ô jeunes gens ! Celui parmi vous qui peut assumer les charges du mariage, qu’il se marie. Il pourra ainsi mieux baisser son regard et préserver sa chasteté. Sinon, qu’il jeûne car le jeûne sera pour lui une protection (de la tentation). »[1]

Il a dit aussi : « Lorsque se présente à vous quelqu’un qui vous satisfait par sa religion et sa moralité, alors acceptez-le comme mari, car si vous ne le faites pas, une tentation et une grande corruption se répandront sur terre. »[2]

Par ailleurs, il a dit aussi :  « Epousez la femme douce et féconde,

car je serai fier de votre grand nombre (le Jour du Jugement). »[3]

En effet, le mariage contient les nombreux bienfaits auxquels le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a fait allusion dans ces hadiths comme le fait de baisser le regard, de préserver la chasteté, d’accroître la communauté, et de mettre les gens à l’abri d’une grande corruption et des conséquences néfastes.

Qu’Allah facilite à tous les musulmans les voies vers ce qu’il y a de mieux pour leur religion

et leur vie d’ici-bas. Il est certes Audient et Proche.

· Fatwa de Cheikh Ben Baz
· Magazine ad-Dacwa, n°117.
[1] Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre du mariage (n°5065), et par Muslim dans le chapitre du mariage (n°1400).
[2] Rapporté par At-Tirmidhî dans le chapitre du mariage (n°1084). Il y a un autre hadith dans le même sens

sous le numéro 1085 qui a une bonne chaîne de rapporteurs.
[3] Rapporté par Abû Dâwûd dans le chapitre du mariage (n°2050),

et par An-Nassâ’î dans le chapitre du mariage (n°6/65,66).
http://www.fatawaislam.com/index.php?option=com_content&task=view&id=598&Itemid=137

 

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Q : La sœur M. Z. de Tanger au Maroc a envoyé une lettre par laquelle elle voudrait savoir quel est l’avis de l’islam sur sa situation. Elle dit : « J’étais très heureuse dans mon enfance au point que mes amis m’enviait pour ce bonheur. Lorsque je suis devenue une jeune fille prête pour le mariage, quelques prétendants se sont présentés pour demander ma main, mais mes parents ont refusé de me marier sous prétexte que je devais d’abord terminer mes études. J’ai beaucoup tenté de les convaincre de mon désir de me marier et que ceci n’était pas en contradiction avec mes études, mais ils maintiennent leur point de vue. M’est-il permis de me marier sans leur accord ? Que dois-je faire sinon ? Répondez-moi qu’Allah vous fasse miséricorde. »

R : Il n’y a pas de doute que le refus de vos parents de vous marier avec un homme compétent est illicite car le mariage est plus important que les études. Ces deux choses ne sont pas en contradiction, et il est possible de les concilier. Dans votre cas, il vous faut prendre contact avec le Tribunal de la Sharî’a afin de lui exposer votre problème, et c’est le Tribunal qui vous donnera la décision finale.

· Cheikh el Otheimine
· Fatwas du cheikh Otheimine, volume 2, page 754.

 

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Question: Quels sont les plus importants critères de choix du mari à suivre par la jeune femme ? Est ce que le refus de se marier avec un homme pieux pour des raisons matérielles l’expose au châtiment d’Allah.

Réponse:  Louange à Allah ! Les plus importantes qualités dont la femme doit tenir compte dans le choix d’un mari sont la religion et la moralité. Quant à la richesse et la naissance,elles sont des choses secondaires. L’essentiel est que le fiancé soit un homme de foi et de bonne moralité. Car avec une tel partenaire, l’épouse ne perdrait rien. S’ils restent ensemble, il la traite bien ; s’ils décident de se séparer, ils le font à l’amiable. En outre, le mariage avec un homme de foi et de bonne moralité entraîne bénédiction aussi bien pour l’épouse elle-même que pour sa descendance. Elle apprendrait auprès de lui la religion et les bonnes moeurs.

Si le partenaire ne possède pas ces qualités, il faut s’éloigner de lui. Ceci est encore plus vrai au sujet de ceux qui négligent l’accomplissement de la prière et ceux connus pour être des buveurs de vin. Puisse Allah nous en protéger.

Ceux qui ne prient jamais sont des mécréants, et il n’est pas permis aux croyants de les épouser. Ce qui est important c’est que la femme cherche un homme pieux et de bonne moralité. Quant à la naissance, si elle existe tant mieux car le Messager d’Allah (bénédiction et Salut soient sur lui : « si un homme d’une religiosité et d’une moralité satisfaisante, se présente à vous (pour demander à se marier), mariez-le »

Cependant, il est préférable de respecter l’égalité dans la naissance.

Extrait des Fatawa de Cheikh Ibn Outhaymine dans son livre intitulé Fatawa al-mar'a

 

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Question : Quelles sont les questions les plus importantes qui doivent former la base pour une femme pour choisir un mari, et le refus d'une personne pieuses pour des raisons matérielles amène-t-il la punition d'Allah sur elle ?

Réponse : Les attributs les plus importants qu'une femme doit rechercher dans un mariage sont le bon caractère et Din (la pratique de la religion). En ce qui concerne la richesse et l'origine, ceux sont des questions secondaires. La chose la plus importante est que celui qui propose le mariage soit bon dans son Din et dans son caractère – car avec celui qui possède Din et le bon caractère, elle ne sera perdante sous aucun aspect : s'il la garde, il le fera d’une bonne façon et s'il la libère, il le fera aussi d’une bonne façon. En outre, celui qui possède Din et le bon caractère sera une bénédiction pour elle et ses enfants et elle apprendra de lui les bonnes manières et Din.

Mais si la personne n'a pas ces attributs alors elle doit l'éviter - particulièrement ceux qui négligent les prières, ou celui dont on sait qu’il boit - et le refuge est auprès d'Allah... Ainsi ce qui est important est que la femme se concentre sur le bon caractère et la pratique du Din. En ce qui concerne l'origine, si cela est possible ensuite, alors c’est mieux, car le messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa salam) a dit : « si vient à vous celui dont Din et le caractère sont agréables, donnez- lui alors [ la femme] en mariage. » Cependant si on trouve celui qui a une position semblable, alors cela est meilleur.

Shaikh Ibn Uthaimin dans Fatawal-Mar'a Vol. 1. P.50
Article tiré du site troid.org
Traduit en français par les salafis de l’Est
http://www.salafs.com/modules/news/article.php?storyid=63

 

 

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Ne nous oubliez pas dans vos prières

Baraka llahou Feekoum

 

 
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